La victoire de Benoit Hamon à la primaire socialiste (58,71%), largement impulsée par sa campagne autour du revenu universel, démontre que l’idée est porteuse de sens pour une partie des électeurs français.

Cette victoire de Benoît Hamon place le revenu de base en tête des débats, preuve que cette proposition représente une solution crédible, nécessaire et porteuse d’espoir pour un grand nombre de citoyens. C’est un signal très positif que salue le Mouvement Français pour un Revenu de Base (MFRB) :

« C’est une belle victoire, pas seulement pour Hamon mais aussi pour l’idée du revenu de base. Ce vote d’adhésion montre que des centaines de milliers de Français veulent que le revenu de base soit au cœur du débat politique. C’est une telle progression par rapport à la méconnaissance de l’idée il y a trois ans ! Le travail de sensibilisation mené par le MFRB et d’autres organisations porte aujourd’hui ses fruits » a déclaré Nicole Teke, coordinatrice relations publiques du MFRB.

Le MFRB tient à rappeler les piliers fondamentaux du revenu de base : universalité, individualité et inconditionnalité. Ces trois critères constituent la définition même du revenu de base, malgré le positionnement encore flou de certains économistes sur le sujet. Par ailleurs, l’instauration de ce nouveau droit ne doit pas détruire la protection sociale mais en devenir l’un des nouveaux piliers.

Le MFRB précise que d’autres candidats à la présidentielle comme Yannick Jadot (Europe Ecologie-Les Verts) et Charlotte Marchandise (candidature citoyenne issue de LaPrimaire.org) ont eux aussi placé le revenu de base au coeur de leur programme.

Ce débat de société en est encore à ses prémices et il est normal que de nombreux citoyens soient encore sceptiques vis-à-vis de l’implémentation du revenu de base. Le MFRB est pleinement dévoué à continuer d’éclairer le débat, notamment sur la question du financement qui fait l’objet de tant d’attaques confuses.